lunes, 21 de junio de 2010

US archeologists find ruins of four ancient castles in Turkey (Turkey)

US archeologists find ruins of four ancient castles in Turkey (Turkey)

A group of American archeologists found ruins of four ancient castles dated back to the 2nd century B.C. in western Turkey.
The group including 16 students from the universities of Boston, Pennsylvania
and Brown led by Assistant Professor of Archaeology Christopher H. Roosevelt has been searching for ancient ruins in Golmarmara town of the western province of Manisa upon permission of the Turkish Ministry of Culture & Tourism.
In an interview with the A.A on Monday, Roosevelt said that he had directed an archaeological project across central Lydian landscapes for the past five years.
"Our findings indicate that the castle could belong to the Arzawan kingdoms of Seha River Land. We believe that the castles constituted a settlement network. One of them could be the biggest castle built in western Anatolia during the period. The castle is four times bigger than the Troy castle. We may have discovered the capital of the Seha River Land," he said.
Roosevelt said that they were planning to apply to the Turkish Ministry of Culture and Tourism to get permission for archaeological excavations at the site.
As a specialist in the archaeology of western Anatolia (Turkey), specifically that of the ancient kingdom of Lydia, Roosevelt has directed the Central Lydia Archaeological Survey (CLAS), a project that investigates cultural and environmental dynamics across central Lydian landscapes since 2005. He published "The Archaeology of Lydia, From Gyges to Alexander" providing the first overview of the regional archaeology of Lydia in western Turkey. The book includes much previously unpublished evidence and a fresh synthesis of the archaeology of Sardis, the ancient capital of the region.

Fuente: Turkish Press: http://www.turkishpress.com/news.asp?id=352786

La ingeniería romana, en la Casa de las Culturas (Bembibre, León)

La ingeniería romana, en la Casa de las Culturas (Bembibre, León)

La Casa de las Culturas de Bembibre será el escenario, desde el miércoles, de una curiosa y brillante exposición que lleva por lema «Artifex. Ingeniería Romana en España». La muestra, que será inaugurada a las dos de la tarde, cuenta con el total respaldo de la Fundación Ciudad de la Energía (Ciuden) y podrá visitarse libremente y de forma gratuita hasta el próximo día 29 de agosto, siempre en horario de museo.

Fuente: Diario de León: http://www.diariodeleon.es/noticias/noticia.asp?pkid=535846

viernes, 18 de junio de 2010

Neolithic finds unearthed by Ormesby St Michael dig (United Kingdom)






Neolithic finds unearthed by Ormesby St Michael dig (United Kingdom)

Some of the earliest pottery ever found in Britain has been unearthed on farmland on the Norfolk Broads.
The Neolithic flints and pottery shards dating back more than 5,000 years were found by the Oxford East Archaeology unit next to Ormesby Broad.
They include a loom weight for weaving cloth and a rare whetstone, used for sharpening tools, something normally only found in burial grounds.
The dig preceded the creation of 12 man-made silt lagoons for the broad.
They will hold sediment from the eastern arm of Ormesby Broad and are aimed at improve water quality and encouraging wildlife in a £120,000 project funded by the Department for Environment, Food and Rural Affairs (Defra).
'Rarely seen'
The excavation also uncovered an extensive Middle Bronze Age field system dating back to about 1,500 BC.
These systems were not thought to have existed further east than the Cambridgeshire Fens, indicating that such organised systems of farming were in use in the Broads earlier than previously thought.
Richard Mortimer, senior project manager at Oxford Archaeology East, said: "We have not only shown that contrary to virtually all published sources and expectations Norfolk certainly does have Middle Bronze Age field systems, but they have a complexity that has rarely been seen elsewhere in the county.
"It seems man, who dug out the Broads, was living and farming here earlier than we thought. It adds a new chapter to the Middle Bronze Age story for Norfolk".

Fuente: BBC News: http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/norfolk/10342496.stm

Amérindiens de Guyane, entre les fleuves Approuague et Oyapock. Des cultures millénaires







Amérindiens de Guyane, entre les fleuves Approuague et Oyapock. Des cultures millénaires (France)

Du 16 juin au 20 septembre 2010, le Musée d’Archéologie Nationale/MAN de Saint-Germain-en-Laye accueille une exposition inédite d’objets archéologiques et ethnologiques, consacrée aux civilisations amérindiennes guyano-amazoniennes, anciennes et actuelles.
Son but : offrir au grand public français un aperçu de la richesse esthétique et anthropologique des collections archéologiques guyanaises et attester le dynamisme créatif animant les peuples amérindiens de l’intérieur de la Guyane.
Cette exposition représente une occasion inestimable de témoigner de l’avancement de la recherche sur les conditions de vie des peuples amazoniens depuis 25 siècles.
Exposition « ethno-archéologique » des Amérindiens de Guyane : une grande première en France
Issues de collections privées et publiques, les pièces présentées au public pour la première fois, sont toutes d’un intérêt archéologique et ethnologique exceptionnel.
Environ la moitié d’entre elles provient d’une collection privée (en voie d’acquisition par un musée public), construite avec passion et ténacité par Philippe Gilabert, habitant du fleuve Approuague, une des voies de passage vers l'Amazone, avec les fleuves Oyapock et Maroni.
Les autres pièces archéologiques appartiennent à des collections publiques (Service régional de l'archéologie de la DRAC Guyane, Musée départemental Franconie de Cayenne).
Au total, 175 objets archéologiques et ethnographiques seront exposés dans la salle d’exposition temporaire du Musée d’Archéologie nationale/MAN, au Château de Saint-Germainen- Laye (Yvelines).
25 siècles de cultures amazoniennes vous contemplent
Les objets archéologiques précolombiens exposés sont principalement en terre cuite, mais aussi – ce qui est plus rare en milieu tropical humide – en bois (épées, sagaies, manches de haches) et en résines naturelles (pour les emmanchements des haches).
Des objets contemporains amérindiens, fabriqués avec des matériaux périssables (vanneries en « arouman » - l'osier local - bols en calebasse, hottes en végétaux divers, hamacs et porte-bébé en coton…), encore utilisés de nos jours par les Wayãpi, les Teko et les Wayana, habitants de la forêt guyanaise, sont également présentés. Ils viennent compléter les témoignages sur ces sociétés anciennes, offerts par les objets archéologiques, plus ou moins bien préservés des outrages du temps.
Un parcours conçu et adapté à tous les publics
Parce que le public français est non coutumier de l’archéologie amazonienne, cette exposition adopte une démarche didactique et dresse, en préambule, un aperçu du contexte général : cadre géologique, géographique et environnemental, méthodes de l’archéologie en milieu amazonien…
Puis, le visiteur progresse dans l’exposition et découvre successivement le cadre chronologique et le contexte culturel des peuples anciens et actuels de la Guyane française et de l’Amapa, État fédéré du Brésil, situé sur la côte atlantique, à l'extrême nord du pays.
Un cheminement entre « le matériel et l’idéel »
L’exposition, oscillera entre deux pôles , « le matériel et l’idéel », pour reprendre la célèbre formule de l’anthropologue Maurice Godelier.
La vie quotidienne (enfance, habitat, cuisine, coucher…), le travail de la pierre polie et de la pierre taillée, les activités de chasse et de pêche, les transports, précéderont les aspects liés au pouvoir et au prestige (ornements personnels), à la guerre, aux rites d’initiation, à la musique… Les rituels funéraires seront évoqués à la fin de ce voyage.
Et dans ce monde amazonien, qui abolit le temps, l’espace, les différences entre minéraux, plantes, animaux, humains, les conclusions pourront être multiples : représentations phytomorphes, zoomorphes et anthropomorphes cohabiteront, permettant des allers-retours entre le présent, le passé et l’avenir.
Après « l’idéel »… une vision irréelle de l’Amazonie
La fin du parcours muséographique sera marquée par la présentation d’une série d’œuvres de Jean- Louis SOULARUE, photographe-plasticien.
Avec un regard contemporain, celui-ci propose une lecture très personnelle, irréaliste et lyrique, de la forêt primaire. Il conduit le visiteur vers l’abstraction suggestive qui évoque l’esprit même de la forêt. Les images digitales fluides et suspendues de sa série « AMAZONIA DREAM » donnent une vision onirique du cadre de vie des civilisations amérindiennes guyano-amazoniennes.
La scénographie
Parce que la latérite (ocre rouge) et le vert (de la forêt) sont les couleurs dominantes de l’Amazonie, auxquelles on pense immédiatement lorsque l’on évoque les Amérindiens de Guyane, les routes sinueuses et la végétation luxuriante de cette partie du globe, la scénographie de cette exposition repose sur le mariage de ces deux tonalités. Cimaises, panneaux, cartels, sont habillés de ces couleurs. Pour insister sur la matière même de la terre, les céramiques sont présentées sur fond d’ocre rouge du Roussillon.
Tout au long de sa progression dans l’exposition, le visiteur découvre la Guyane amazonienne grâce à une mise en situation historique, géographique et culturelle de la vie quotidienne des amérindiens d’hier et d’aujourd’hui.
Ainsi, par exemple, a t-il le loisir d’admirer le panneau du travail du coton, qui met en relation la gravure d’une fileuse du XIX ème siècle et la photo d’une tisserande contemporaine, émouvant témoignage de cette pérennité et de la transmission de coutumes ancestrales.
Si le premier temps de l’exposition est consacré à l’aspect matériel, avec la présentation d’objets et de photos, le second temps est, quant à lui, orienté vers le rêve, ou plus exactement vers l’« idéel », c’est-à-dire la représentation que tout un chacun peut avoir de « son » Amazonie.
Amazonia Dream, la présentation d’images sur toiles fluides du photographe-plasticien Jean-Louis Soularue, s’intègre harmonieusement dans cette exposition d’objets archéologiques et ethnologiques, créant une transition parfaite entre la dimension scientifique et la part de rêve inhérente au sujet.
L’exposition sera présentée du 16 juin au 20 septembre 2010 au Musée d’Archéologie nationale/MAN (Château de Saint-Germain-en-Laye), puis à partir de novembre 2010 à l’Écomusée Municipal de l’Approuague-Kaw de Régina, en Guyane (EMAK), enfin en 2011 au Museu Goeldi de Bélem, Brésil.
Un catalogue, accompagnera l’exposition et sera traduit en portugais pour le transfert de l’exposition
à Bélem (Brésil) en 2011.
Autour de l'exposition
L’exposition sera en accès libre (un droit d’entrée est à acquitter pour l'entrée au musée et à l'exposition permanente). Outre la visite seule, le public a la possibilité de bénéficier de la présence d’un conférencier pour une heure ou une heure et demi tout au long de l’été.
Il a également la possibilité de participer à des ateliers thématiques comme « Des plumes plein la tête, crée ta coiffe amérindienne » et d’assister à la lecture d'un conte intitulé « Les voix de la forêt de Guyane », quel que soit son âge...
Dans le cadre de l'exposition de toiles fluides du photographe-plasticien Jean-Louis Soularue, il convient de signaler également la diffusion de deux films : le premier « Le Parc amazonien guyanais » de Miche HUET (17 mn) et le second « Le Maraké », de Jean-Philippe ISEL, décrivant les rites d'initiation Wayana (13 mn).

Renseignements utiles

Horaires
Le Musée est ouvert tous les jours de la semaine, sauf le mardi, de 10h à 17h15.
Horaires spécifiques pour les samedi et dimanche et les jours fériés du 1er mai au 30 septembre, le musée est ouvert de 10h à 18h15.

Tarifs 2010 des activités culturelles accompagnant l’exposition
- Visite conférence d‘1h : 4.50 € ou 3.50 € (tarif réduit)
- Visite conférence d‘1h30 : 6.50 € ou 5 € (tarif réduit)
- Ateliers : 10 €
Tarifs susceptibles d’être modifiés.

Fuente: Culture.fr: http://www.culture.fr/fr/sections/themes/archeologie/articles/amerindiens-guyane-entre

Los humanos de Atapuerca comían leones gigantes (Burgos)







Los humanos de Atapuerca comían leones gigantes (Burgos)

Hace 300.000 años, "el hombre era el verdadero rey del ecosistema", dice José María Bermúdez de Castro, director del Centro Nacional de Investigación sobre Evolución Humana y codirector de las excavaciones de Atapuerca. El experto explica así el hallazgo de unos restos fósiles examinados por el equipo de la excavación, y que sugieren que los Homo heidelbergensis que vivían en la sierra de Atapuerca (Burgos) incluían a los antiguos leones en su dieta. El estudio español se publicará en agosto en la revista Journal of Archaeological Science.
En el nivel TD10 de la Gran Dolina de Atapuerca, que tiene una antigüedad de entre 350.000 años y 250.000 años, los investigadores han encontrado restos del esqueleto de un león de las cavernas (Panthera leo fossilis). "Las marcas en los huesos sugieren que las vísceras fueron extraídas del animal", explica Bermúdez de Castro. Los investigadores creen que este dato indica que el animal fue cazado, ya que si hubiera muerto antes, otros depredadores habrían llegado en primer lugar.
Un felino gigante
El ejemplar de esta especie extinta de león medía más de dos metros y "pesaba unos 300 kilos", señala el codirector de las excavaciones. No obstante, el gran tamaño de este mamífero no fue un obstáculo para convertirse en pieza de caza para los heidelbergensis.
Los hombres de entonces medían 1,80 metros y "tenían una gran potencia física", comenta el paleoantropólogo. Por lo tanto, "no resulta extraño que un grupo de cuatro cazadores pudiera hacerse con una de estas piezas", añade. Este miembro de la familia humana se considera un ancestro del hombre de Neandertal (Homo neanderthalensis).
La caza de leones no es muy habitual para el ser humano, "aunque algunas comunidades actuales de masais realizan esta práctica", afirma Eudald Carbonell, también codirector de Atapuerca y coautor del estudio. Sin embargo, para los heidelbergensis "la caza de este ejemplar fue un suceso aislado", asegura Bermúdez de Castro. Además, la condición de gran depredador que ostenta el león hace que su presencia sea relativamente reducida. Las comunidades de estos felinos no suelen superar las decenas, mientras que las poblaciones de sus presas, como los ciervos, pueden llegar a miles.
Las víctimas más habituales de aquellos parientes extintos de los humanos actuales eran los corzos, gamos "e incluso rinocerontes", añade Bermúdez de Castro. De hecho, el nivel donde se ha realizado el hallazgo contiene miles de restos de estos animales.

Fuente: Público: http://www.publico.es/ciencias/321483/humanos/atapuerca/comian/leones/gigantes

Hallan una nueva lápida funeraria vadiniense en el entorno de Cistierna (León)

Hallan una nueva lápida funeraria vadiniense en el entorno de Cistierna (León)

Antaño, todo se reutilizaba y reciclaba, y piedras cómo éstas, grandes y pulidas, se emplearon en los más diversos usos. Tienen cerca de 1.800 años de antigüedad, y han venido apareciendo con profusión en la Montaña Oriental: un simple vistazo al Museo de León sirve para comprobar la gran cantidad de lápidas vadinienses -”pueblo prerromano adscrito a los antiguos cántabros-”, halladas en nuestro territorio. La última que se ha identificado ha aparecido en el macizo de Peñacorada, sirviendo de solera a la iglesia de una de las poblaciones situadas en las faldas de esta emblemática cumbre.

«Se encuentra en el mismo lugar en el que, en su día, apareció la lápida de Dovidero, príncipe de los cántabros , por cierto localizada mal en el museo leonés -”explica el historiador Siro Sanz-”. Esta última, por ejemplo, se usaba como asiento para el alcalde concejil, quizá por el alto valor simbólico que se le continuaba otorgando pese a los muchos años transcurridos».

Dada a conocer por Siro Sanz y Eutimio Martino en el 2002 pero sin eco alguno en las instituciones locales y provinciales, la lápida aflora en una zona extraordinariamente rica en vestigios antiguos: cada pueblo tiene su equivalente en castros o coronas situados en altura. El castro de Campo Mulín y sus defensas naturales son buena muestra de estos restos que datan de la época de la lucha contra las legiones y la posterior romanización. Pero Sanz se lamenta de que, muchas veces, las autoridades se llevan piezas de la zona sin ofrecer luego más explicaciones. «Como la lápida de La Llama, cuatro años después, aún no sabemos nada de ella».

Fuente: Diario de León: http://www.diariodeleon.es/noticias/noticia.asp?pkid=535128

jueves, 17 de junio de 2010

Archaeology: Central Europe’s Oldest Cave Drawings Found in Romania (Romania)

Archaeology: Central Europe’s Oldest Cave Drawings Found in Romania (Romania)

A group of Romanian speleologists recently discovered in a cave in north-western Romania a series of drawings from the Palaeolithic Period, thought to be the oldest of their kind in Central Europe.
The cave drawings were found in the Coliboaia cave in the Bihorului Mountains, on the territory of the Apuseni National Park, the Mediafax news agency reported recently.
According to the speleology experts, the newly discovered drawings portray a variety of animals, including a bison, a horse, a bear’s head, two rhinoceroses and members of the cat family. An image of a female torso was also found, which is throught to have a symbolic role.
The drawings’ authenticity, according to the publication, was confirmed by a team of specialists.
“This is the first time in Central Europe that such old cave art has been found,” the president of the Romanian Speleology Federation, Viorel Lascu, told the publication.
According to him, the drawings belong to the Gravettian or the Aurignacian culture, which puts them at between 23,000 and 35,000 years of age. “This find is especially valuable,” Lascu concluded.

Fuente: Balkan Travellers: http://www.balkantravellers.com/en/read/article/2038

Prehistoric Europeans Hunted, Ate Lion?

Prehistoric Europeans Hunted, Ate Lion?

The cut marks show that the animals were gutted, just like the many deer, horses, bison, and other common prey animals found at the site, according to study leader Ruth Blasco of Universitat Rovira i Virgili in Tarragona, Spain.
The gutted remains also show that the early humans might have had first crack at the corpse by killing it themselves, Blasco said. If other animals had killed the lion, she said, the tasty viscera would have been long gone by the time the early humans arrived.
It's also possible early humans or animals came across the lion after it died of natural causes, experts say.
(See "Killer Cats Hunted Human Ancestors" [2002].)
The hunters belonged to the species of Neanderthal ancestor called Homo heidelbergensis, or Heidelberg Man, which has also been found at the study site in Sierra de Atapuerca, Spain.
Previous studies showed that wooden-spear and stone-tool-wielding H. heidelbergensis was the first known big game hunter.
Now, the new evidence may also mean that H. heidelbergensis was a top predator of its day, and could hunt and even kill the deadly cave lion, Blasco said.
Feline Feast for Early Humans
Blasco and colleagues unearthed 17 bones of the extinct cave lion Panthera leo fossilis, which was a bit bigger than today's African lion.
(Related: "Ancient Lion With 'Bolt Cutter' Jaws: Best Killer Ever?")
The bones were found at the Gran Dolina site, which houses hundreds of fossils in 300,000- to 350,000-year-old rock layers from Europe's Middle Pleistocene period. (See a prehistoric time line.)
Cut marks on the lion bones allowed the team to reconstruct how the Neanderthal ancestors skinned and defleshed the lion, as well as broke its bones to remove marrow.
But bones alone can’t tell the researchers why H. heidelbergensis would have tangled with such a dangerous creature, Blasco pointed out. Clues from other societies may help answer that.
“In the case of [East Africa’s] Maasai, the hunting of lions is related to initiation rites in which, after killing the predator, the initiated obtains the group’s respect,” said Blasco, whose study appears in August in the Journal of Archaeological Science.
It's also possible that early humans killed the lion out of self-defense. For instance the two predator species may have run into each other, perhaps in confrontation over a prey animal, she noted.
University of Arizona zooarchaeolgist Mary Stiner added that there's evidence of Middle and Upper Pleistocene peoples hunting large carnivores in small numbers.
“That people also dined on carnivore flesh from time to time is true and entirely consistent with the need not to waste,” said Stiner, who was not involved in the research.
Lion Kill a Rarity
But University of Connecticut anthropologist Daniel Adler said that there's no clear evidence showing how H. heidelbergensis encountered the cave lion at the Spanish site.
That's because too little of the lion's skeleton remains to conclude that other carnivores didn't kill it first. For instance, some of the bones bear teeth marks from nonhuman carnivores. The study authors believe the marks were made by small scavengers, such as foxes, that picked at the carcass after H. heidelbergensis had finished.
But Adler, who was not involved in the research, said the animal tooth marks are possible evidence that hominins didn't take down the lion.
What's more, "even if the [early humans] at Gran Dolina hunted this cave lion, no other examples exist elsewhere in Eurasia, thus underlining the extreme rarity of such behavior," he said.
Study leader Blasco agreed that such lion kills were unusual, as evidenced by the far more numerous remains of more traditional—and less risky—prey.
Adler also suspects the animal must have been sick or injured for H. heidelbergensis to target it as prey.
"It is simply too risky an undertaking to have engaged a healthy adult cave lion," he said, adding that the promise of meat or prestige would have paled with the high risk of death.
It’s also possible that the hominins were simply the first to find a lion that had died of natural causes.
"Lions die of all kinds of causes, and one can't rule out early access scavenging of a natural death," said Stony Brook University paleoanthropologist John Shea, who wasn’t involved in the study.
But because Blasco and her team found no evidence of illness or injury on the existing bones, the scientists suggest that it’s most likely the early humans got to the lion first by hunting and killing the beast.
Early Humans Were Top of the Food Chain?
Overall, Blasco believes the scarred lion bones may show that H. heidelbergensis was at least capable of successfully taking down even the most formidable predator.
"Lions are situated in a very high position within the food chain, and obtaining them is dangerous and fraught with risk," she said.
The early humans "could be located in a similar position in the food chain, or even higher up than these large carnivores."

Fuente: National Geographic: http://news.nationalgeographic.com/news/2010/06/100614-neanderthals-cave-lions-predators-science/

Nuevos secretos del Teatro Romano (Málaga)




Nuevos secretos del Teatro Romano (Málaga)

Las profundidades del Teatro Romano siguen deparando sorpresas. Las últimas excavaciones en el yacimiento romano han desvelado nuevos datos sobre el funcionamiento del recinto, construido en el siglo I bajo el imperio de Augusto, y más secretos sobre los usos posteriores y la evolución del espacio después de su clausura en el siglo III d. C, coincidiendo con el ocaso de la civilización romana.
Se sabía con certeza de uno de los accesos del teatro, el de la calle Alcazabilla. Se trata de una rampa por la que el público accedía desde la céntrica vía hasta el aditus norte, así como un tramo de escalones. Y se suponía la forma de acceder del público de la zona sur al coliseo malagueño, a través de unos espacios a modo de grandes vestíbulos situados en los flancos de la escena, que constituían un elemento fundamental en la configuración definitiva de la arquitectura teatral romana.
La excavación, que ha supuesto una inversión de casi 400.000 euros y que ha sido llevada a cabo por la empresa Javier Dávila, con la coordinación del equipo arqueológico del teatro, formado por Manuel Corrales, Luis Efrén, Itzíar Merino y Ana Arcas, ha encontrado los testimonios arqueológicos que confirman estas hipótesis.
En la intervención realizada para después estabilizar y consolidar el talud existente entre el Centro de Interpretación de La Alcazaba y el aditus sur, se han localizado los cimientos y restos del muro de cierre del teatro. Según explica el arqueólogo Manuel Corrales, los romanos construyeron esta cimentación aprovechando las rocas de pizarra de la ladera de La Alcazaba, mientras que en la zona norte se empleó la creación de unas subestructuras a modo de terrazas artificiales para edificar el edificio. Así, en la entrada sur se diferencian dos tipos de entradas: la Vip, por la que se accedía directamente a la escena, y otra, mediante una escalera anexa pegada al muro de cierre del teatro.
Igualmente, para evitar inundaciones en la orchestra, la intervención ha recuperado el drenaje original del coliseo y durante estos trabajos se tiene previsto conectar la cloaca romana con el drenaje actual de la calle Alcazabilla.
En relación con la batería de piletas de salazones localizadas en la campaña de 2008, la excavación ha encontrado un gran almacén o espacio de laboreo relacionado con la factoría romana que se construyó en el recinto, en los siglos IV-V d. C. Esta estructura subterránea presenta suelos revestidos de mortero hidráulico y soportado por pilares centrales que apoyaban en sillares procedentes del despiece del teatro. Corrales observa que su construcción «es responsable de la pérdida de los dos tercios occidentales de la basílica sur del teatro». Vinculado a esta fábrica han aparecido restos de una casa romana, con una habitación pavimentada con mosaicos.

Fuente: La Opinión de Málaga: http://www.laopiniondemalaga.es/cultura-espectaculos/2010/06/17/nuevos-secretos-teatro-romano/347731.html

El mosaico de Hilas y las ninfas, pieza principal del centro de interpretación (León)

El mosaico de Hilas y las ninfas, pieza principal del centro de interpretación (León)

El Ayuntamiento de La Bañeza hará de los fragmentos que posee del mosaico de Hilas y las Ninfas la pieza principal en el Centro de Interpretación de La Bañeza, proyecto que se acomete desde la pasada legislatura en la antigua harinera de Martín Toral, en la calle de Fray Diego Alonso.

El teselado procede de la villa romana de Quintana del Marco y su motivo central, el mito de Hilas, forma parte de la exposición permanente del Museo de León. Fernando Regueras Grande, Pablo Yagüe Hoyal y Rosa Marcos Fierro califican el mosaico como el «más famoso de tierras de León» en su obra Rapto y rescate del héroe. El mosaico de Hilas y las ninfas del Museo de León , editado por la Junta de Castilla y León en 1994, inaugurando la colección Estudios y catálogos.

Es en esta obra donde los especialistas citados realizan una hipotética reconstrucción del mosaico en su totalidad -”como se ofrece en el gráfico adjunto-”, a tenor de los testimonios recogidos, la restauración de su motivo central y los restos que se conservan. Según ésta, los restos de la obra de arte que conserva el Ayuntamiento de la ciudad forman parte de la cabecera, que presentaba una estructura de octógonos. Según los arqueólogos citados, se trata de cuatro fragmentos, que se guardaban en lo que se llamó el parque de bomberos de la ciudad en malas condiciones para su conservación.


La mejora del contrato. La redacción del proyecto de restauración lo elaborará la empresa adjudicataria del contrato de suministro de elementos escenográficos para el centro de interpretación de La Bañeza. Aunque no se ha realizado aún la adjudicación del contrato, las dos empresas que optan a éste incluyen el proyecto de restauración en las mejoras que proponía el consistorio en las bases de licitación.

Según manifestó ayer el alcalde de La Bañeza, José Miguel Palazuelo, la restauración de los fragmentos «dependerá del presupuesto que contemple el proyecto de restauración y podría acometerse este mismo año».

Por el momento no se ha decidido qué lugar de la antigua fábrica harinera podrían ocupar los vestigios romanos «ya que es el proyecto el que tiene que definir la mejor solución para exponerlo», tanto en ubicación como si éste se muestra «en horizontal o en vertical», explicó el alcalde.

Con respecto a la dispersión de las piezas que se han conservado de este mosaico, el regidor señaló que «en un futuro podría realizarse una reproducción», para que los visitantes puedan contemplar la totalidad de la obra.

Fuente: Diario de León: http://www.diariodeleon.es/noticias/noticia.asp?pkid=534995

miércoles, 16 de junio de 2010

El arte rupestre de Castilla-La Mancha, declarado itinerario cultural por el Consejo de Europa

El arte rupestre de Castilla-La Mancha, declarado itinerario cultural por el Consejo de Europa

Bajo el título "Caminos de Arte Rupestre Prehistórico", el Comité Director de Cultura del Consejo de Europa ha concedido la distinción de Itinerario Cultural Europeo "al primer arte del continente por sus valores culturales y su atractivo turístico", entre los que se encuentran importantes exponentes en Castilla-La Mancha, según informó hoy la Junta.
En la actualidad, en Castilla-La Mancha hay 397 yacimientos catalogados, de los que cerca de un centenar forman parte del Patrimonio de la Humanidad del Arco Mediterráneo. Entre ellos, destacan por su relevancia los de Alpera, Ayna, Nerpio y Tolmo de Minateda, en Albacete; Villar del Humo en Cuenca, o la Cueva de los Casares, en Guadalajara.
En este sentido, la Junta informó de que se está procediendo a su catalogación, declaración como sitio arqueológico, cerramiento, limpieza, e investigación, con el fin de que puedan conservarse en las mejores condiciones.
El presidente de Castilla-La Mancha, José María Barreda, ha mostrado su satisfacción por esta "excelente noticia" que va a suponer un incentivo más para el desarrollo sostenible de estas comarcas. "Esta declaración es una prueba irrefutable de que nuestro patrimonio prehistórico ha contribuido a preservar la diversidad de las culturas de Europa, fomentando el diálogo intercultural y una identidad común", indicó
A su juicio, los itinerarios culturales, por tanto, valorizan la cultura y las artes; y constituyen la columna vertebral desde la que pueden partir nuevos proyectos de turismo cultural y desarrollo sostenible para el medio rural, donde se localizan la mayor parte de estas manifestaciones.
La candidatura recién aprobada agrupa al conjunto de lugares visitables con manifestaciones rupestres prehistóricas de España, Portugal, Francia, Italia, Irlanda, Suecia y Noruega, reunidos en la Asociación Internacional "Caminos de Arte Rupestre Prehistórico" (CARP).
Este nuevo Itinerario Cultural es el primero basado en destinos arqueológicos de la Prehistoria europea. Agrupa a un centenar de exponentes del arte rupestre de primer nivel, la mayoría de ellos declarados Patrimonio de la Humanidad; y constituyen una imponente red que según el Consejo de Europa permitirá desarrollar actividades conjuntas de estudio científico, formación de expertos, conservación, difusión socio-cultural y turismo sostenible.
Entre otros ejemplos destacan las Cuevas de Niaux (Ariège, Francia), Isturitz (Pirineos Atlánticos, Francia), Altamira (Cantabria), Tito Bustillo (Asturias), o Villar del Humo (Castilla La Mancha), arte megalítico como Brú na Bóinne (Irlanda) y conjuntos de abrigos como Valltorta (Comunitat Valenciana), Cogull (Cataluña) o Albarracín (Aragón).

Fuente: La Verdad de Murcia: http://www.laverdad.es/albacete/20100616/local/provincia_albacete/arte-rupestre-castilla-mancha-201006161248.html

La «tumba» del hombre de Arintero muestra un rito funerario excepcional en España (León)






La «tumba» del hombre de Arintero muestra un rito funerario excepcional en España (León)

«Único en España». Los profesores de Prehistoria de la Universidad de León Federico Bernaldo de Quirós y Ana Neira Campos manifestaron ayer que el hecho de que los dos cuerpos de los hombres del mesolítico encontrados en una cueva de Arintero hace cuatro años no fueran inhumados es un hecho excepcional. «Es la primera vez que se encuentra aquí un rito funerario del Mesolítico de estas características», destacan, y añaden que esta práctica se había constatado ya en descubrimientos realizados en Portugal o Italia pero nunca en España. Y es que el 90% los ritos funerarios durante el mesolítico eran de inhumación, mientras que los dos individuos de Arintero fueron depositados -”no enterrados-” en el interior de una cueva, lo que implica el inicio de una nueva visión del mundo del hombre que precedió al Neolítico. Esta misma teoría la defiende Pablo Arias, investigador del Instituto Internacional de Investigaciones Prehistóricas de Cantabria, que destaca que este tipo de comportamientos funerarios -”una cavidad remota, aparentemente no habitable donde se colocan los cadáveres a manera de nichos-” son más frecuentes en épocas más tardías. «La Braña Arintero constituye un documento de gran importancia para conocer el comportamiento funerario de las últimas sociedades de cazadores-recolectores de la península Ibérica», explica.
Dieta y estacionalidad. El delegado de la Junta, Eduardo Fernández, presentó ayer las conclusiones de la investigación de los dos cuerpos hallados en la cueva de La Braña-Arintero, en una publicación que, coordinada por la antropóloga Encina Prada y el arqueólogo de la Junta Julio Vidal, ha sido editada en la colección Estudios y catálogos de la Junta de Castilla y León. Este monográfico reúne toda la investigación a través de trabajos y estudios de las áreas de prehistoria y antropología de varias universidades españolas y europeas, como la de Oxford o la de Burdeos. Así, los investigadores franceses Solange Rigaud, Franceso D-™Errico y Marian Vanhaeren fueron los responsables del estudio de los 24 caninos de ciervo encontraron junto a los cuerpos. Destacan los estudiosos que el conjunto responde a una selección que tenía como finalidad adornar, de acuerdo con los cánones simbólicos establecidos, el atuendo que el difunto llevó a lo largo de su vida. Además, existen diferencias en la perforación de los dientes, lo que lleva a pensar que en la confección del conjunto participaron varias personas. Encina Prada manifestó ayer que sólo dos de los caninos pertenecían al mismo ciervo, el resto procedían de distintos cérvidos, todos ellos machos. Además, se ha descubierto que la colección estaba fijada de manera lateral al vestido del portador.
Por su parte, la Universidad de Oxford en colaboración con la de Santander, estudió el colágeno encontrado en los huesos de los dos esqueletos y determinó que, durante sus últimos años de vida, los dos humanos habían basado su alimentación en productos de origen marino, algo muy extraño para los habitantes de zonas de interior. Para Federico Bernaldo de Quirós y Ana Neira, los dos individuos formaban parte de un grupo de alrededor de cincuenta personas cuya dieta puede explicarse en el hecho de que habrían pasado a uno y otro lado de la cornisa cantábrica de manera estacional.
La antropóloga Encina Prada subrayó ayer que los restos humanos corresponden a dos varones de unos 35 o 40 años cuyos restos se conservan de manera muy completa. Ambos individuos se parecen y tienen rasgos suaves y no muy robustos. Además, no eran excesivamente altos. Medían 1,66 y 1,63 centímetros y prácticamente no falta ningún hueso. Las entesopatías de ambos muestran que habrían pasado gran parte de su tiempo en cuclillas o arrodillados, una postura que podrían haber adoptado para la fabricación de utensilios con los que cazar y recolectar.

Fuente: Diario de León: http://www.diariodeleon.es/noticias/noticia.asp?pkid=534703

Cultura iniciará antes de 6 meses la restauración de la muralla (Zamora)

Cultura iniciará antes de 6 meses la restauración de la muralla (Zamora)

La Junta de Gobierno Local del Ayuntamiento aprobó ayer la licencia para el proyecto básico y de ejecución, así como el estudio de seguridad y salud para las obras de consolidación y restauración del sector de la muralla medieval próximo a la iglesia del Carmen de San Isidoro, solicitada por la Subdirección General del Instituto del Patrimonio Cultural del Ministerio de Cultura.
Las obras, que tienen un presupuesto de 303.688 euros, comenzarán antes de seis meses y deberán finalizar antes de 24 meses. El portavoz municipal, Francisco Javier González, consideró que se trata de una actuación «muy limitada», si se tiene en cuenta que la muralla «necesita una actuación integral y que el mismo Ayuntamiento ha llevado a cabo obras de reparación más importantes en la zona del Castillo, a pesar de que la titularidad es estatal».
Además, la Junta de Gobierno autorizó una prórroga de seis meses a la UTE Arcebansa-Ortiz para la conclusión de las obras de construcción del aparcamiento de la avenida de Carlos Pinilla, manteniendo el periodo de concesión administrativa para la explotación del subterráneo de cuarenta años desde que se firmara el contrato.
De acuerdo con la prórroga autorizada, las obras deberán estar concluidas antes del 16 de diciembre de este año.
A propuesta de la Concejalía de Hacienda, se aprobó la autorización y disposición para el pago de las cantidades correspondientes a la amortización de los préstamos para inversiones de años anteriores aún vigentes.

Fuente: El Norte de Castilla: http://www.nortecastilla.es/v/20100616/zamora/cultura-iniciara-antes-meses-20100616.html

martes, 15 de junio de 2010

La configuración espacial de los pagos agrícolas de tradición andalusí del ruedo de Granada

La configuración espacial de los pagos agrícolas de tradición andalusí del ruedo de Granada
Luis José García Pulido
Fecha: jueves, 17 de junio de 2010
Hora: 19:30 - 21:00
Lugar: Carmen de la Victoria (Albayzín, Granada)

El próximo jueves 17 de junio en el marco del seminario permanente del Grupo de Investigación Andaluz HUM-104: Jueves Mínimos en la Cuesta del Chapiz, dedicado a la “Actualidad investigadora en el LAAC”, Luis José García Pulido hablará a las 19:30 horas en el Carmen de la Victoria (Cuesta del Chapiz, 9, Granada) sobre "La configuración espacial de los pagos agrícolas de tradición andalusí del ruedo de Granada".

(Asistencia gratuita hasta completar el aforo)

Programa: http://www.laac.es/pdf/jueves-minimos.pdf